Grandvaux, Nathalie

M. Eng., M. Sc., Ph. D.

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Nathalie Grandvaux

Axe : Immunopathologie

nathalie.grandvaux@umontreal.ca
514 890-8000, poste 35292 (bureau) - poste 35436 (labo)

Chercheur régulier

Professeure agrégée, Département de biochimie et médecine moléculaire, Université de Montréal

Titulaire de la Chaire de recherche de l’Université de Montréal en signalisation des infections virales et oncogénèse

Directrice, Laboratoire de recherche sur la réponse de l’hôte aux infections virales, CRCHUM

Site Internet : www.nathaliegrandvauxlab.com

Mots-clés

Infections virales, Réponse antivirale, inflammation, immunité innée, cytokines, régulation des gènes, signalisation cellulaire, dérivés actifs de l’oxygène,  NADPH oxydase, processus redox, modifications post-traductionnelles des protéines.

Domaine de recherche

Les recherches menées dans mon laboratoire visent à étudier les interactions hôte-pathogène dans le cadre des infections virales. Nous nous intéressons particulièrement à la réponse antivirale médiée par les interférons qui permet à l’organisme de combattre des infections virales, notamment contre les virus qui cible les muqueuses. Nos objectifs sont:

  • Étude des mécanismes qui contrôlent la durée de la réponse innée médiée par la sécrétion de cytokines antivirales/proinflammatoires induite suite à la détection de l’infection virale par les récepteurs cytosoliques RIG-I et MDA5.

  • Étude des processus redox dépendant des NADPH oxidases qui contrôlent les réponses antivirales et proinflammatoires. Nous avons identifié deux NADPH oxidases, NOX2 et DUOX2, qui régulent la réponse antivirale contre des Paramyxovirus dans les cellules épithéliales pulmonaires. Nos efforts visent maintenant à caractériser comment ces deux enzymes régulent la signalisation cellulaire antivirale.

  • Étude de la réponse interféron induite par le virus respiratoire syncytial (RSV), l’agent étiologique majeur des infections respiratoires pédiatriques. Notre but est de caractériser les mécanismes d’évasion mis en place par RSV pour contourner la réponse antivirale, notamment via les protéines NS1 et NS2.

Plusieurs projets sont menés en collaboration avec des chercheurs à Montréal, au Canada, aux Etats-Unis, en Europe et en Australie.

Affiliations

Professeure accréditée, Département de microbiologie et immunologie, Université de Montréal