Prédire le syndrome de Guillain-Barré chez les femmes

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Publication en vitrine

Patiente

Guillemets

Les troubles immunitaires qui surviennent tôt dans la vie des femmes sont associés à un risque accru de syndrome de Guillain-Barré. Jusqu’à maintenant, on croyait que ce trouble neurologique rare qui entraîne une paralysie progressive était déclenché par une infection. Nos résultats parus en septembre dernier dans International Journal of Epidemiology démontrent qu’il y a d’autres facteurs de risques à prendre en compte. Nous avons établi que pour une population de 1 108 541 femmes ayant accouché au moins une fois, l'incidence globale du syndrome de Guillain-Barré est de 1,42 par 100 000 personnes-années. L’incidence de la maladie est six fois plus élevée chez les femmes ayant des troubles immunitaires, sept fois plus élevée chez celles présentant une affection rhumatologique, trois fois plus élevée pour la transfusion et deux fois pour la pré-éclampsie. Cette recherche est importante identifier les facteurs précoces de déclenchement de la maladie, sachant que plus Guillemetson reconnaît et on traite tôt ce syndrome, plus grande est la possibilité d’une récupération rapide.


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Nathalie Auger, auteure principale de cette étude, épidémiologiste et chercheuse au CRCHUM

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