Comprendre les réactions immunitaires liées à la progression de la fibrose lors de la stéatose hépatique non-alcoolique

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29 Juin 2017
Foie de souris

Des résultats issus de modèles de souris publiés cette semaine dans Science Translational Medicine par une équipe de l’Institut national d’allergie et de maladies infectieuses (NIAID) avec la participation de chercheurs du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM) révèlent des facteurs inflammatoires qui favorisent la cicatrisation du foie.

Cette étude montre que le type de réponse immunitaire qui aide à maintenir un métabolisme sain dans les tissus adipeux, appelé immunité de type 2, entraîne également une stéatose-hépatique non alcoolique (SHNA). Ces travaux, dirigés par des scientifiques de l'Institut national d'allergie et de maladies infectieuses (NIAID), qui fait partie des Instituts nationaux de santé, montre que l'environnement inflammatoire dans le foie gras est plus complexe que prévu. 

La chercheuse Naglaa Shoukry et l’étudiant au doctorat Thomas Fabre ainsi que les Drs Marc Bilodeau et Geneviève Soucy, du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM), ont collaboré à cette étude.

Ces avancées pourraient influencer le développement de nouveaux traitements pour la stéatose-hépatique non alcoolique et de thérapies immunomodulatrices pour l'obésité et les problèmes de santé connexes chez les personnes atteintes de stéatose-hépatique non alcoolique.

Lire le communiqué du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (en anglais)

 


Photo : L'image à gauche montre la stéatose (accumulation de gras, en rouge) dans le foie d'une souris normale alimentée avec un régime riche en matières grasses. L’image de droite montre une stéatose nettement plus importante dans le foie d'une souris dépourvue d'IFN-gamma et alimentée avec un régime riche en matières grasses. Crédit : NIAID

Source : National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID)