Un million en infrastructures de recherche au CRCHUM

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15 Mars 2017

Deux équipes du Centre de recherche du CHUM obtiennent des subventions du Fonds des leaders John-R.-Evans de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) et du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation du Québec pour financer de nouvelles infrastructures de recherche.

Les subventions obtenues d’une part par le chercheur An Tang et d’autre part par les chercheuses Adriana Di Polo et Nicole Leclerc, permettront d’acquérir de nouveaux équipements de recherche. La FCI et le gouvernement du Québec financent 80% des projets et le reste provient d’autres partenaires.

An Tang – financement de 750 000$

Développement et transfert clinique de biomarqueurs d'imagerie pour les maladies diffuses et focales du foie
 

An Tang, radiologiste et chercheur au CHUM ainsi que professeur à l’Université de Montréal, travaillera à développer et valider des techniques d'ultrasonographie et d'imagerie par résonance magnétique (IRM) pour mesurer la quantité de fibrose, l’inflammation et la surcharge en graisse ou en fer dans le foie. L'infrastructure qui sera acquise contribuera au développement et à l'évaluation de stratégies diagnostiques non-invasives de maladies diffuses et focales du foie. Ces travaux permettront de diagnostiquer des hépatopathies chroniques constituant des facteurs de risque de cancer du foie.

Adriana Di Polo et Nicole Leclerc – financement de 250 000$

Une plateforme d'imagerie rétinienne pour la découverte de biomarqueurs oculaires pour les maladies neurodégénératives liées à l'âge

Adriana Di Polo et Nicole Leclerc, chercheuses au CHUM et professeures à l’Université de Montréal, développeront de nouveaux biomarqueurs de la rétine pour le diagnostic précoce du glaucome et de la maladie d’Alzheimer. L’œil offre une opportunité unique pour l’imagerie in vivo. En raison de la transparence de la cornée, de la lentille et des fluides intraoculaires, il est possible d’obtenir une visualisation directe et non invasive de la rétine. Grâce à l’équipement d’imagerie de pointe obtenu, les chercheuses veulent utiliser la rétine comme fenêtre de détection des changements pathologiques précoces des maladies neurodégénératives afin de développer de nouveaux outils diagnostics non invasifs et de tester diverses approches thérapeutiques.


Pour en savoir plus:
Annonce de la Fondation canadienne pour l’innovation

 

Source : Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM)